[TEST] FIFA 20

Comme chaque année, EA nous présente le fleuron de son industrie, son cheval de bataille, FIFA ! Et cette année, c’est FIFA 20 qui fait son entrée !


Avant de commencer ce test, je préfère être tout à fait honnête avec vous, chers lecteurs. J’aime le foot ! Je regarde autant de matchs que possible, je vis tous les matchs du Standard de Liège comme si ma vie en dépendait, j’agite ma bière sauvagement chaque fois qu’on tacle Eden Hasard en équipe nationale, mais Dieu sait que je suis mauvais à Fifa !

Par cela, comprenez que ce test sera quelque peu ambivalent. En tant qu’amateur de la licence FIFA, je ne suis toutefois pas un fan acharné qui se jette chaque mois de septembre sur le nouvel opus. Il se peut donc que quelques détails m’aient échappés lors de ce test. D’un autre côté, vous découvrirez également le jeu sous mon œil de gamin émerveillé qui peut marquer des buts avec ses joueurs fétiches.

Ici Thierry Gilardi (rip), en direct pour cette rencontre entre le Standard et RAEC Mons (Ah Fifa 2005 😍).

Comme chaque année, EA Vancouver nous régale graphiquement avec des stars toujours aussi bien désignées, des stades bourrés d’ambiance et des chants de supporteurs plutôt fidèles.

Le petit goal de Michy <3

Evidemment, tous les stades n’ont pas été intégrés au jeu, mais on apprécie toutefois le réalisme de ceux présents et l’ajout d’une vingtaine de nouvelles arênes. Du côté strass et paillettes, pas de souci, c’est toujours un sans faute pour ce nouvel épisode.

Seule ombre au tableau, il m’a semblé quand même que certaines animations faisaient un peu vieillottes. Avant d’oublier, les commentaires en français peuvent aussi être remplacés par ceux en anglais, car disons que Pierre Menès et Hervé Matoux c’était bien… mais avant.

Une stratégie en 4-3-3 ?

EA avait promis monts et merveilles pour ce nouvel opus. Promettant une défense plus solide et un jeu plus lent. Bon, soyons d’accord tout de suite ; la défense des équipes est loin d’être sans faille et la puissances des joueurs ailiers est vraiment pétée. Si comme moi vous êtes un pure noob, sachez qu’un débordement par les flancs puis un centre ramène souvent un goal, du moins, c’est ce que j’ai personnellement pu constater.

Pour le reste si vous êtes un habitué de la série FIFA, rien ne saurait vous surprendre. Le gameplay est vite maîtrisé, les passements de jambes et autres roulettes feront également l’affaire pour vaincre l’intelligence artificielle. Il faudra quand même un peu plus de tactique pour dégommer le petit Jean-Abdoul en ligne.

Wesh frère, un foot ça te dit ?  

La principale motivation d’un joueur lambda qui pourrait craquer pour ce nouvel épisode serait sans doute l’ajout du mode Volta qui permet de revivre (presque) les sensations de Fifa street et Fifa street 2.

Je dis presque parce-qu’au final, le jeu de passes au sol et passes lobées reste le meilleur moyen de rouler dans la farine vos adversaires. Cela dit, le mode histoire proposé par ce mode Volta est vraiment sympa. De la création de son personnage au recrutement d’adversaire vaincus en passant par la customisation de son personnage et de son équipe, on prend vite plaisir à enchaîner les matchs du mode histoire.

Adrien, qui squatte mon équipe 100% féminine

En Volta vous pourrez jouer des matchs en équipe de 3v3, 4v4 ou 5v5 avec gardiens. Les terrains sont plus petits, stylés et il est possible de jouer avec les murs et les fautes sont rarement sanctionnées. Les statistiques de votre personnage (féminin ou masculin) progresseront au fur et à mesure des matchs prestés. L’arbre des compétences aidant également à cette progression. Au final, le joueur occasionnel saura vraiment apprécier ce mode plutôt fun et bien foutu.

Donne moi du cash !

Si la saison régulière, le mode volta ou le mode carrière (où il est possible de choisir un manager féminin !) vous passent par dessus la tête, le mode Ultimate Team est toujours présent avec ses qualités et ses défauts. 

En effet, les plus friqués d’entre-nous auront vite fait d’investir un max de blé dans le jeu histoire de recruter des joueurs aux statistiques démentielles pour vous péter en réseau sur des scores de forfait… Pas de chance si de votre coté vous pensiez jouer tranquillement en réseau. Parfois, l’argent rapporte plus que la maîtrise du jeu…

Outre le fait que le pognon investi dans le jeu puisse ruiner l’expérience en ligne, créer son équipe sur base des joueurs gagnés au fur et à mesure est plutôt satisfaisant. Abstraction faite de certains aficionados qui claque tout leur pognon dans le jeu, ce mode Ultimate Team reste une valeur sûre du jeu.

Fin du match, les équipes rentrent au vestiaire

Fifa 20 était un jeu que je voulais absolument me procurer. EA m’avait hypé avec ces bandes-annonces du mode Volta et finalement, le joueur casual que je suis n’est pas déçu.

Les puristes y trouveront surement une redite de l’édition 2019, mais le plaisir reste présent. FIFA 20 fait partie de ces licences qui ont la lourde tâche de continuer à perpétuer le cycle des jeux qui sortent annuellement.

S’il n’est pas facile d’innover à chaque nouvel opus, l’ajout de ce mode Volta apporte un vent de fraîcheur à la franchise dont je suis prêt à parier qu’EA améliorera encore plus le gameplay lors du prochain épisode.

Ceci dit, partons d’un constat simple. FIFA possède une solide base de fans qui continueront bon gré mal gré à acheter le jeu, quoi qu’EA Games produise, en témoigneront les 10 millions d’exemplaires écoulés en une semaine, sans doute grâce au marketing gargantuesque mis en place, et cela, même si le fond de jeu reste presque inchangé.

Pour conclure, FIFA 20 reste un bon jeu de foot, mais devrait toutefois faire attention à ne pas trop se reposer sur ses lauriers, sachant que Konami, petit à petit, reprend du poil de la bête.

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